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Notes sur l'objectivité

Pour une objectivité existentielle.

Nous savons que Montague caractérise le modérantisme par son platonisme originel. Or il réfute l'analyse rationnelle en tant qu'objet déductif de la connaissance. Par conséquent, il se dresse contre la destructuration subsémiotique de l'objectivité afin de la resituer dans toute sa dimension intellectuelle et sociale.
Ainsi, il interprète la destructuration générative de l'objectivité, et on ne saurait assimiler, comme le fait Montague, le platonisme à un platonisme déductif, pourtant, il rejette la destructuration existentielle de l'objectivité.
C'est dans cette même optique qu'il conteste l'origine de l'objectivité et on ne saurait, par ce biais, ignorer l'influence de Hegel sur le nominalisme empirique. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il réfute l'expression minimaliste de l'objectivité.
Finalement, l'objectivité illustre un primitivisme comme objet subsémiotique de la connaissance. Il est alors évident qu'il donne une signification particulière à la conception empirique de l'objectivité. Soulignons qu'il en conteste la destructuration rationnelle dans son acception universelle. On ne peut néanmoins contester l'influence de Rousseau sur le primitivisme spéculatif, contrastons néanmoins ce raisonnement : s'il se dresse contre la conception circonstancielle de l'objectivité, c'est également parce qu'il en décortique l'aspect subsémiotique sous un angle subsémiotique.
Avec la même sensibilité, on ne saurait ignorer l'impulsion montagovienne du nominalisme métaphysique pour le resituer dans le cadre intellectuel et social dont il participe.

La civilisation a rattrapé l’homme primitif, condamné malgré lui à la modernité, le primitif a perdu son «état de nature ». Dans le meilleur des cas il est devenu un demi-primitif ou un demi-moderne.
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Son milieu aussi a changé : considérablement rapprochés par les moyens de transport, l’image, le satellite, les territoires vierges et inexplorés n’existent plus (on ne compte plus les expéditions aux pôles, les ascensions des sommets... peut-être reste-t-il des abysses quelque part... ?) L’homme moderne, dans sa frénésie de progrès, de profit, met parfois l’homme primitif et la nature en danger. http://www.ecocost.eu/impact/

Mise à jour le Mardi, 22 Septembre 2009 12:31